Prospection « Castor » : Samedi 4 février

Samedi 4 février 2017 (matinée)

Après notre dernière sortie entre Mulhouse-Bourtzwiller et Illzach où seules quelques traces anciennes ont été relevées, nous poursuivons avec Jean-Claude Jacob nos recherches sur l’ILL entre Didenheim et Zillisheim.

« Ce tronçon est un des plus anciennement recolonisé par le Castor en Alsace, un des mâles lâchés sur la Doller s’y est fixé dès 1970. La rivière et sa ripisylve y présentent une qualité remarquable jusqu’en pleine agglomération urbaine, épargnées en grande partie jusqu’ici par les interventions lourdes. »

RV à 9h sur le petit parking à côté du pont sur l’ILL entre Didenheim et Brunstatt

(= pont André Erbland)

Prospection « Castor » – Samedi 21 janvier

Jean-Claude Jacob nous invite à la prochaine sortie Castor qui aura lieu samedi matin 21 janvier 2017. Recherche des traces et indices des castors urbains établis sur l’Ill entre Mulhouse (Musée de l’automobile) et Illzach.
Rdv à 9h à Illzach sur le parking du stade (vis-à-vis de l’Espace 110)

Quelques nouvelles de castors migrants aux confins de l’Alsace :
– Alsace bossue, une première : un  castor surpris en bord de  Sarre à Herbitzheim 67, probablement issu de la population réintroduite au Saarland sur la Blies (souche Elbe).
– Coin des trois frontières 68 :  la rampe prévue dans le cadre des mesures compensatoires du renouvellement de la concession de la centrale électrique  de Kembs pour faciliter la montée sur berge (glissante) et le contournement du barrage de Kembs par les castors suisses (souche Norvège principalement) est enfin en cours d’achèvement par EDF sur la rive allemande en amont du barrage. Le déplacement du chemin en retrait et des plantations arbustives restent encore à réaliser. Les animaux n’ont cependant  pas attendu pour passer sur le Vieux-Rhin en aval où de beaux chantiers sont en cours

Conférence 20 janvier 2017

Pour débuter l’année, c’est un sujet qui nous concerne tous qui est proposé à notre réflexion par Raymond Schirmer, écologue :
Vendredi 20 janvier à 20h à la SIM,

Naturalistes, entre contemplation et militance

Les paradoxes sont nombreux dans les relations homme/nature. Les expliciter et les comprendre davantage permettrait sans doute aux naturalistes de mieux se positionner.
La nature française est protégée par la loi du 10 juillet 1976 et, depuis, par un véritable droit de l’environnement. La loi est une chose, son application en est une autre. Pourtant «les choses ne sont plus comme avant» et il convient de comprendre la dynamique engendrée. Il ne s’agit pas d’opposer les militants aux contemplateurs ou aux observateurs de la nature, qui eux laisseraient les associations de protection entrer en conflit avec les porteurs de projets. Bien souvent, et heureusement, cela ne se passe pas ainsi mais n’y a-t-il pas quelque chose de cet ordre ?
Dans une optique ouverte et de complémentarité, cherchons à mieux comprendre les enjeux de protection pour les divers acteurs, dont les naturalistes de terrain. Comment apporter notre part à la défense de la nature tout en conservant nos pratiques d’observation et d’étude.